joyeux non-anniversaire : D

Comme ça fait plus d'un an que j'ai ma guitare, et plus d'un mois que je fais partie des normopathes gargouillants immondes stériles et indignes, je poste ceci.


c'est ce que j'ai enregistré il y a trente minutes. Ca me permet de me gargariser en me disant qu'il y a un an je pataugeais méchamment sur J'ai Demandé à la Lune.

A partir du moment où la beatbox se barre, c'est inintéressant et à peine écoutable. Avant, c'est pas forcément mieux.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 10:47

Chapitre Deux - Temps Mort.



Eddie ouvrit les yeux. Le soleil perçait à travers ses rideaux.

Il jeta un regard à sa montre. 23h45.

Ah oui, mais non. Celle-là, ça fait longtemps qu'elle est niquée. C'est de l'autre côté, celle qui marche.

14h58.

Ouais, c'est pas tellement mieux en fait.

Le jeune ermite se leva, s'étira, laissa échapper un long baillement pâteux, puis retomba sur son lit. Il se sentait lourd. Ouvrit sa boîte en fer blanc sur la table de chevet.

Plus d'herbe.
Ca fait au moins une bonne raison d'aller se lever, non?
Ouais.

Il enfila un t-shirt un peu moins miteux que les autres, se rinça la bouche pour ne pas avoir les dents trop jaunes, prit deux pièces au hasard dans son portefeuille pour s'acheter quelque chose à manger une fois dehors, et sortit.
La porte buta contre quelque chose. Eddie se baissa et vit un clochard qui se tenait en travers de l'entrée de sa caravane. Un clochard qui lui avait l'air familier. Un clochard en costume. Des longs cheveux noirs, un bouc. Pas de moustaches.

_P'tain, mec, c'est grand, Stenzone, non? Pourquoi il a fallu que tu viennes traîner ta carcasse devant MA porte, hein? T'es quand même pas revenu pour que je te fasse des dreads? Ca m'étonnerait. Bon, lève-toi, merde. Raconte-moi tout. Y'a une fille qui t'a viré? Allez, mon vieux, tu sais bien que... Ah merde. Il dort. M'entend pas.

Douglas McCann s'était réveillé sans savoir où il se trouvait ni pourquoi, quelques heures plus tôt. Un regard sur sa main droite blessée lui avait tout remis en mémoire. Shepherd. Et la guerre qui était déjà là.

Avait essayé sans grand succès de nettoyer son manteau maculé de vomi, et s'était résigné à l'abandonner derrière une poubelle, en prenant soin de vider ses poches

des objets importants avant, pour ne pas être trop remarqué dans la rue.

Avait jeté ses clés.

Parti pour manger quelque chose, ou au moins boire un café, Douglas s'était arrêté à une terrasse, et avait essayé de réfléchir posément.

Shepherd était revenu. Impossible qu'il soit seul.
Et lui, Douglas McCann, était-il seul? Ses alliés présumés se comptaient sur les doigts d'une main.
Si Eddie était là, il lui aurait lança un regard excité, ponctué d'un "C'est la merde" lâché avec un sourire radieux.
Voilà. Retrouver Eddie.

Douglas tendit son esprit, prudemment, réduisant la flèche de sa volonté à la taille d'un ongle. Il constata avec soulagement que la confrontation de la soirée précédente ne lui avait pas arraché tout son pouvoir.

Plusieurs autres volontés effleurèrent la sienne, mais sans aucune conséquence. Des humains qui possédaient le Don des Anciens, mais sans le savoir. Des médiums dont les services étaient renommés dans leur entourage, des chamanes retirés du monde, des hommes et des femmes dont les prières se concrétisaient. Ces gens-là ne se mettaient pas en avant, ni ne tiraient aucun prestige de leur "chance". Le Don amène au repli sur soi, ou dans le meilleur des cas à une humble discrétion.

Il repéra au bout de longues minutes une trace bleutée et fumeuse. Apaisante. Non. Paresseuse, surtout. Quelque part entre le laxisme, l'indolence et le réconfort.
La signature d'un ex-junkie doué de pouvoirs exceptionnels.

Evidemment, Eddie s'était installé en banlieue. N'avait jamais aimé les villes, le métro, les rues où les gens se bousculent.

Habiter loin, c'est aussi un moyen de décourager les gens qui ne veulent pas vraiment vous voir.
Mais Douglas McCann avait besoin de quelqu'un. Un vrai besoin urgent.

Il s'était mis en route, sous le pâle soleil d'hiver. Sur les trottoirs humides, au milieu des gens qui continuaient de vivre. Toujours plus vite. Sans se douter de la menace qui s'éveillait. Lui-même, il savait pertinemment qu'il ne mesurait pas toutes les implications du retour du vieux mage.
Eddie ne saurait pas quoi faire. Mais il essaierait quelque chose. Quelque chose de dérisoire, de stupide, d'inutile, de dangereux même. Mais un mouvement. Quelque chose. Quelque chose...

Il arriva devant la porte de son ami, épuisé, et frappa comme il put contre la porte. Sans succès. Douglas s'effondra contre la porte et s'endormit. Une heure plus tard,
Eddie ouvrait la porte.


Il l'avait amené à l'intérieur. Avait attendu qu'il se réveille. L'avat finalement réveillé en lui faisant boire un fond de bouteille d'alcool. Douglas avait manqué de s'étrangler.

_Bon, Doug, t'es gentil, tu débarques en face de chez moi, tu m'empêches de sortir acheter de la bouffe, et tu finis ma binouze. Donne-moi une bonne raison de...
_Shepherd est revenu.

Eddie eut un regard grave.

_Donc ça n'était pas un mauvais rêve. Et je suppose que ce vieux croûton est venu pour te parler du bon vieux temps.
_En fait... Il m'a déjà contacté il y a une semaine.
_Quoi? Mais attends, t'as rien dit à personne? T'es malade? Qu'est-ce que t'as cru? Que t'allais t'en sortir tout seul?
_Exactement.
_Il t'a dit quoi, cet enfoiré?
_M'a proposé de le rejoindre.
_Bien sûr ouais, mais à part ça?
_Rien. J'ai refusé.
_Wahou, surprise. J'aurais pas perdu ma matinée...
_Il est revenu. Et il m'a montré la vérité.
_On est grave dans la mouise.
_Voilà. Exactement.T'as une idée pour nous en sortir?
_C'est toi le héros, Doug.
_C'est toi qui as encore des contacts, de nous deux.
_J'en ai marre de faire le faire-valoir, mec! Je te préviens, si il y a une nana qui se ramène là-dedans, elle est pour moi!
_Pas de problèmes. On va où?
_Déjà, on sort d'ici. Ensuite, je vais m'acheter de l'herbe. Ouais, me regardes pas comme ça. T'es devenu un mec rangé, moi, j'ai replongé. Chacun son truc. Et après, ON verra si JE peux dégoter quelqu'un et tenter quelque chose.
_T'es le meilleur.
_C'est ça. Et toi, ça va pas. Pas du tout.
_ De quoi tu parles?
_Maieu de quoi tu parleuh? C'est pas à moi que tu feras ça, Douglas. Je sais pas ce qu'il t'a dit, mais ça te préoccupe beaucoup, beaucoup trop.
_On en parlera plus tard.

Eddie sourit.

_Bon, c'pas tout ça, va falloir qu'on se bouge le cul si on veut prendre l'Arrméée des ÔÔÔmbres Clapotantes de vitesse!!!

Il sortirent, en direction de la ville.




Prendre de vitesse. Et le perdant disparaît.
Les joueurs sont: la bande numéro un, la bande numéro deux, et la réalité.











# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:34

Modifié le samedi 05 juillet 2008 07:35

T.S ELIOT - THE BURIAL OF THE DEAD

The Burial of the Dead
by T. S. Eliot

April is the cruellest month, breeding
Lilacs out of the dead land, mixing
Memory and desire, stirring
Dull roots with spring rain.
Winter kept us warm, covering
Earth in forgetful snow, feeding
A little life with dried tubers.
Summer surprised us, coming over the Starnbergersee
With a shower of rain; we stopped in the colonnade,
And went on in sunlight, into the Hofgarten,
And drank coffee, and talked for an hour.
Bin gar keine Russin, stamm' aus Litauen, echt deutsch.
And when we were children, staying at the archduke's,
My cousin's, he took me out on a sled,
And I was frightened. He said, Marie,
Marie, hold on tight. And down we went.
In the mountains, there you feel free.
I read, much of the night, and go south in the winter.

What are the roots that clutch, what branches grow
Out of this stony rubbish? Son of man,
You cannot say, or guess, for you know only
A heap of broken images, where the sun beats,
And the dead tree gives no shelter, the cricket no relief,
And the dry stone no sound of water. Only
There is shadow under this red rock,
(Come in under the shadow of this red rock),
And I will show you something different from either
Your shadow at morning striding behind you
Or your shadow at evening rising to meet you;
I will show you fear in a handful of dust.
Frisch weht der Wind
Der Heimat zu
Mein Irisch Kind,
Wo weilest du?
“You gave me hyacinths first a year ago;
They called me the hyacinth girl.”
—Yet when we came back, late, from the Hyacinth garden,
Your arms full, and your hair wet, I could not
Speak, and my eyes failed, I was neither
Living nor dead, and I knew nothing,
Looking into the heart of light, the silence.
Od' und leer das Meer.

Madame Sosostris, famous clairvoyante,
Had a bad cold, nevertheless
Is known to be the wisest woman in Europe,
With a wicked pack of cards. Here, said she,
Is your card, the drowned Phoenician Sailor,
(Those are pearls that were his eyes. Look!)
Here is Belladonna, the Lady of the Rocks,
The lady of situations.
Here is the man with three staves, and here the Wheel,
And here is the one-eyed merchant, and this card,
Which is blank, is something he carries on his back,
Which I am forbidden to see. I do not find
The Hanged Man. Fear death by water.
I see crowds of people, walking round in a ring.
Thank you. If you see dear Mrs. Equitone,
Tell her I bring the horoscope myself:
One must be so careful these days.

Unreal City,
Under the brown fog of a winter dawn,
A crowd flowed over London Bridge, so many,
I had not thought death had undone so many.
Sighs, short and infrequent, were exhaled,
And each man fixed his eyes before his feet.
Flowed up the hill and down King William Street,
To where Saint Mary Woolnoth kept the hours
With a dead sound on the final stroke of nine.
There I saw one I knew, and stopped him, crying "Stetson!
"You who were with me in the ships at Mylae!
"That corpse you planted last year in your garden,
"Has it begun to sprout? Will it bloom this year?
"Or has the sudden frost disturbed its bed?

"Oh keep the Dog far hence, that's friend to men,
"Or with his nails he'll dig it up again!
"You! hypocrite lecteur!—mon semblable,—mon frere!"
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 17:39

"01-Titre"

Jusqu'ici, ça va, je suis le mode d'emploi de sky.

"02- Texte"

Hmph, par contre, là, ça devient plus difficile.

Bon j'en ai marre je vais faire un début de fic, et on verra ce que ça donnera.

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It was a dark and stormy night...
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Ooups, désolé. On reprend. Pouf-Pouf.
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Quelque chose n'allait pas. C'était évident. Les mêmes nuages de pollution, les même clochards saoûls au coin des rues, les mêmes taches de lumière des lampadaires sur les trottoirs mouillés. Mais l'instinct de Douglas MacCann lui hurlait que, ce soir, quelque chose n'allait pas.

Il gara son pick-up, sortit. L'immeuble était trop silencieux. Pas une fenêtre qui soit éclairée. Il rentra dans le hall, se dirigea vers l'ascenseur... Non. Pas d'ascenseur ce soir. Si une mauvaise surprise l'attendait en haut, autant prendre son temps et passer par les escaliers, même pour le huitième étage.

La clé tourna dans la serrure. La lumière était éteinte. Mais Douglas McCann avait compris qui était son invité avant d'ouvrir la porte de son appartement. D'un geste calme, tournant le dos au salon, il appuya sur l'interrupteur.

_ Bonsoir, Shepherd.

_Bonsoir, Douglas.

Douglas se retourna lentement. Sur son canapé était installé un vieil homme en imperméable. Ses mains squelettiques et aux veines saillantes enserraient une canne au pommeau d'argent. Son regard brillait d'un éclat mauvais. L'homme se redressa et reprit la parole.

_J'ai appris avec le plus grand regret que tu avais... Décliné mon offre.

_Cela te surprend?

_A force de vivre dans une enveloppe humaine, je crois que ma psyché en a souffert aussi... Je me suis fait... Une "fausse joie", c'est ça?

_Que viens-tu faire ici?

_Tu le sais très bien.

_J'ai refusé. Je n'imaginais pas te revoir si tôt.

Shepherd se leva.

_Douglas, Douglas... Tu peux bien t'imaginer que tu réussiras à tout sauver en temps et en heure... Mais c'est trop tard. Laisse-moi te le redire encore une fois: C'est trop tard. Le monde a changé, Douglas, et si nous la prenons pas de vitesse, la réalité nous rattrapera tous les deux.

_Je t'ai déjà donné ma réponse.

_Je ne suis pas là pour te faire réfléchir. Tu as toujours été quelqu'un de borné. Toujours à penser que le Bien gagnera à la fin, et que les méchants seront punis. Rends-toi à l'évidence: tu as perdu depuis longtemps. Regarde ce que tu es devenu.

_Je protège les gens que je peux.

Le vieil homme soupira. Il leva vers Douglas des yeux empreints d'une sincère tristesse, sans se départir d'un sourire malveillant. Lentement, il se mit à reculer, puis, q'un geste sec, planta sa canne dans le parquet.

_ Tu ne me sers plus à rien

Douglas capta l'étincelle juste à temps pour faire plonger à terre et éviter le vase qui s'écrasa contre le mur, puis fit une roulade sur le côté, laissant choir le lustre là où il s'était couché une seconde plus tôt. Il réagit immédiatement et se jeta dans la cuisine. D'un geste du bras, la porte se referma violemment, le verrou fermé et bloqué. La voix de Shepherd résonnait dans sa tête : "Regarde ce que tu es devenu."
Quelque chose était en train de cogner contre la porte. Quelque chose de gros.

_Je te tuerai, Douglas, clama la voix de Shepherd, illuminée d'une joie mauvaise. Je sais que tu vas fuir ce soir, mais ne t'inquiètes de rien. Je te retrouverai et te tuerai.

Les mains de Douglas tremblaient. Quelque chose qui ne lui était pas arrivé depuis bien longtemps. Il cassa le verre de la fenêtre et sauta, alors que l'armoire-vitrine. que Shepherd manipulait achevait d'enfoncer la porte dans un grand fracas de bois et de verre brisé.. Le vieil homme entra, balayant négligemment les éclats qui jonchaient le sol. Ses yeux se perdirent dans le ciel nocturne.

_ Douglas McCann... Je me demande combien de personnes sont encore convaincues de ton innocence...


La fuite. Tout son esprit n'était plus occupé que par cette idée obsédante: fuir. Fuir fuir fuir. Mettre le plus de distance entre eux deux. Avec un peu de chance...

Il se cogna contre un lampadaire. Jeta un regard sur sa main gauche en sang.

Se calmer. Se calmer sur-le-champ et essayer de réfléchir. Si Shepherd est dans cette ville, alors ça ne sert à rien de fuir. Je ne peux que rester et rassembler le plus de forces possibles. Calme-toi. Va trouver quelqu'un.

Il chercha quelqu'un, une flamme de couleur inhabituelle. Mais le déferlement de magie de Shepherd et ses efforts pour ralentir sa chute du huitième étage l'avaient excessivement fatigués, et chaque tentative se soldait par une migraine terrible.
Il commença à marcher, en s'appuyant à la façade des immeubles.

Un quart d'heure plus tard, Douglas McCann s'effondra dans une impasse, la bouche encore humide de ses vomissements.






# Posté le mardi 01 juillet 2008 07:43

Modifié le mardi 08 juillet 2008 16:42

j'aime

Oui je suis reparti en mode juke box.

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Scar:]
I know that your powers of retention
Are as wet as a warthog's backside
But thick as you are, pay attention
My words are a matter of pride
It's clear from your vacant expressions
The lights are not all on upstairs
But we're talking kings and successions
Even you can't be caught unawares
So prepare for a chance of a lifetime
Be prepared for sensational news
A shining new era
Is tiptoeing nearer
[Shenzi:]
And where do we feature?
[Scar:]
Just listen to teacher
I know it sounds sordid
But you'll be rewarded
When at last I am given my dues
And injustice deliciously squared
Be prepared!
[Spoken]
[Banzai:] Yeah, Be prepared.
Yeah-heh... we'll be prepared, heh.
...For what?
[Scar:] For the death of the king.
[Banzai:] Why? Is he sick?
[Scar:] No, fool-- we're going to kill him. And Simba too.
[Shenzi:] Great idea! Who needs a king?
[Shenzi (and then Banzai):]
No king! No king! la--la-la--la-laa-laa!
[Scar:] Idiots! There will be a king!
[Banzai:] Hey, but you said, uh...
[Scar:] I will be king! ...Stick with me, and
you'll never go hungry again!
[Shenzi and Banzai:] Yaay! All right! Long live the king!
[All Hyenas:] Long live the king! Long live the king!
[Full song again]
[Hyenas: {In tight, crisp phrasing and diction}]
It's great that we'll soon be connected.
With a king who'll be all-time adored.
[Scar:] Of course, quid pro quo, you're expected
To take certain duties on board
The future is littered with prizes
And though I'm the main addressee
The point that I must emphasize is
You won't get a sniff without me!
So prepare for the coup of the century
(Oooh!)
Be prepared for the murkiest scam
(Oooh... La! La! La!)
Meticulous planning
(We'll have food!)
Tenacity spanning
(Lots of food)
Decades of denial
(We repeat)
Is simply why I'll
(Endless meat)
Be king undisputed
(Aaaaaaah...)
Respected, saluted
(...aaaaaaah...)
And seen for the wonder I am
(...aaaaaaah!)
Yes, my teeth and ambitions are bared
(Oo-oo-oo-oo-oo-oo-oo)
Be prepared!
[All:]
Yes, our teeth and ambitions are bared
Be prepared!

# Posté le lundi 30 juin 2008 16:55